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“Violeur !” : Stéphane Plaza pris à partie pendant une manif’, les policiers appelés en renfort pour calmer la foule

Le 18 février, le tribunal de Paris a rendu sa décision concernant les accusations portées par deux ex-compagnes de Stéphane Plaza. Jugé pour violences conjugales, l’animateur a été condamné à 12 mois de prison avec sursis. Stéphane Plaza, lui, continue de réfuter les accusations et a décidé de faire appel, engendrant ainsi un second round judiciaire qui risque de ne pas apaiser les tensions déjà bien présentes. 

Dans un message adressé aux franchisés de son réseau, l’agent immobilier s’est expliqué sur cette décision. “J’étais prêt, en accord avec la direction du réseau, à ne pas faire appel de mon jugement pour ne pas prolonger cette procédure, écrit-il. Hélas, j’ai été informé que le parquet et l’une des deux plaignantes avaient eux-mêmes fait appel, n’ayant pas été suivis par le tribunal. Dans ces circonstances, je n’ai pas eu d’autre choix que me défendre à nouveau en interjetant appel à mon tour”, indique Stéphane Plaza. 

Affaire Stéphane Plaza : la médiatisation de l’affaire fait des dommages collatéraux

Face à la médiatisation de l’affaire, ils sont plusieurs membres de la franchise à subir les retombées négatives. C’est la raison pour laquelle certains souhaitent quitter le réseau. “Ce qu’ils souhaitent aujourd’hui, c’est sortir en douceur et pouvoir mettre une autre enseigne parce qu’ils font face à des refus de mandats, à des vendeurs qui leur demandent d’enlever les panneaux à vendre ‘Stéphane Plaza’”, expliquait l’avocate Sarah Laassir au micro de Sud Radio en février. Selon la magistrate, plusieurs négociateurs de ces agences, alors qu’ils étaient en fonction, auraient été confrontés à des questions et des remarques concernant l’affaire Stéphane Plaza. 

Affaire Stéphane Plaza : vives tensions lors d’une manifestation

Alors que le froid entre la direction du réseau et les franchisés continue de s’intensifier, le débordement survenu ce 8 mars lors d’une manifestation féministe à Lille n’apaisera pas les tensions. En effet, lors de la protestation, l’agence de la ville a été vandalisée et le mot “violeur” a été tagué sur la vitrine, rapporte le Parisien. Alors que des slogans anti-Stéphane Plaza et des insultes ont été rapportés par des témoins, le journal indique que la police a été appelée en renfort. Un événement qui traduit l’ambiance tendue autour de Stéphane Plaza.